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Imaginez une course dans laquelle le coureur prend son départ plein d'énergie et d'enthousiasme.

Désireux de gagner, dès les premières foulées. Il aime la brise sur son visage et ce sentiment de progrès, d'avancement. Cependant, après un certain temps, il pense, réfléchi et se demande où est donc la ligne d'arrivé, que lui reste-t-il a parcourir?

Hier, alors que je donnais une formation, une participante m’a dit de début de phrase que j’ai entendue des centaines de fois : « Oui mais… »

Je lui ai simplement répondu : « Dans la vie, on a soit des excuses, soit des résultats. »

Un silence s’est installé. Et

Sommes-nous préparés pour la crise ou préparons nous la crise?

Les dernières nouvelles tournent ces derniers jours souvent autour du même sujet, et que se soit la décision de la Banque National Suisse ou celle de la BCE, de nombreuses entreprises suisse semble tout d’un coup redouter la récession en Suisse et dans le monde.

Est-ce dû à la force du franc suisse ou à d’autre circonstance?

En voyant certaine réaction, celle par exemple de Solo Swiss, jeudi passé, qui décide de licencier une partie de son personnel en prévision du futur, alors que son carnet de commande est plein, cela m’a remis en mémoire cette histoire souvent utilisée dans les cours de marketing pour mettre en avant l’importance de la publicité.

Série Biais cognitifs : Le biais de l’obligation morale et comment protéger ton énergie

« Pour protéger ton énergie…
Il est OK d’annuler un engagement.
Il est OK de ne pas répondre à ce coup de fil.
Il est OK de changer d’avis.
Il est OK de vouloir être seul.
Il est OK de prendre un jour de congé.
Il est OK de parler.
Il est OK de lâcher. »

Une phrase simple.
Mais elle touche un biais cognitif profond et souvent invisible :

Menu du jour

Comment avoir une bonne journée

Un jeune couple emménage dans un nouveau quartier. Le lendemain matin, alors qu'ils mangent le petit déjeuner, la jeune femme voit sa voisine qui étend son linge à l’extérieur.

"Sa lessive n'est vraiment pas très propre ; elle ne sait pas comment laver son linge correctement. Peut-être a-t-elle besoin d’une meilleure lessive." dit-elle à son mari.

Son mari regarde, et reste silencieux. Chaque fois que sa voisine étend son linge, la jeune femme fait les mêmes remarques. Un mois plus tard, la jeune femme est surprise de voir un beau linge, tout propre sur l’étendage et dit à son mari:

"Regarde, elle a enfin appris à laver son linge correctement. Je me demande qui lui a appris cela?"

Le mari lui répond :