Elle me regarda et me dit:

Peu importe ce que je fais; cela ne changera pas

Ce n’est pas la première fois que j’entendais ce genre de phrase de la bouche d’une personne proche, mais c’était la première fois après mon éveil personnel.

Une des causes les plus importante du malheur que nous percevons, est la croyance que nous n’avons pas le contrôle de la situation. Dans notre vie professionnelle, sentimentale ou amicale, souvent, nous avons l’impression d’être contraints par les circonstances, par les autres ou par nos propres tendances à répéter les mêmes erreurs. Comme si le destin était le seul maître. Pourtant, si nous sommes ses victimes, c’est surtout parce que nous y consentons plus ou moins inconsciemment, en suivant des schémas de fonctionnement mis en place très tôt. Il n’est jamais trop tard pour les déconstruire et redevenir acteur de sa vie.

Pendant très longtemps, comme la plupart des gens, j’avais l’impression que je n’avais pas de contrôle sur ma vie. La croyance que nous ne pouvons pas changer le cours des choses était profondément ancrée dans mon inconscient, ce qui me faisait me sentir complètement impuissant, m’amenant à une grande frustration et bien sûr au sentiment d’être malheureux.

Heureusement, en 2007, alors que je suis en train de vivre des moments très difficiles dans ma vie (divorce, déménagement, chômage, cancer et maladie terminale de proches (oui c’est au pluriel) … ) j’ai un premier contact avec ce que l’on peut appeler le développement personnel.

C’est dans cette période de renouveau, que je découvre une nouvelle vérité. Tandis que nous ne pouvons pas contrôler les événements que nous vivons, nous sommes la seule personne qui peut contrôler comment nous réagissons face à ces situations.

 

Nous pouvons réagir avec le sentiment d’être la victime, en levant les bras au ciel et disant: “Peu importe ce que je fais, je subis toujours …” Et ceci nous fais nous sentir emprisonné - comme si il y avait des murs autour de nous, nous enfermant et surtout nous empêchant de voir toutes les solutions. Des murs énormes qui sont entre ce que nous voulons et l’endroit où nous sommes actuellement, sans possible vision d’un échappatoire. Cette victimisation, contribue bien sûr à rester malheureux tout en ayant un sentiment d’amertume profond.

Je ne sais pas si vous avez déjà vécu ce genre de sentiment, en tout cas, j’avais à ce moment cette sensation qu’un fléau c’était abattu sur moi. Et j’avais beau crier, pleurer, je ne pouvais que me résigner face à l’inévitable. C’est dans ce genre de moment qu’il faudrait prendre des mesures pour changer notre vie, mais c’est si difficile, c’est dans ces moment qu’il faudrait prendre les commandes du navire, qu’il faudrait se rendre compte que nous sommes le capitaine de notre vie, qu’il faudrait reprendre les rênes. Ce processus de réappropriation de sa vie n’est pas forcement facile et heureusement j’ai eu la chance d’être bien entouré. Mais pas tout le monde a cette chance la. Pourtant le processus ne devrait pas être solitaire.

La grande réalisation pour moi fut de comprendre que la vraie cause de notre sentiment d’être malheureux est la croyance que nous n’avons aucun contrôle. Se libérer de cette croyance limitante est pour moi un des prérequis au bonheur.

Voici 7 croyances que les personnes heureuses ont et qui devrait pour vous remplacer les croyances limitantes que vous avez peut-être inconsciemment en place.

  1. Nous choisissons notre réponse à toute les situations
  2. Nous sommes les auteurs de notre histoire
  3. Nous avons toujours le choix
  4. Les situations que la vie nous apporte, sont des moment cruciaux nous permettant d’affirmer notre autonomie sur celle-ci. Accrochez-vous bien à ce concept…
  5. La facilité d’accepter les difficultés vient de la croyance que les challenges ne viennent pas contre nous, mais pour nous.
  6. Ces challenges sont ce qu’il y a de plus efficace nous permettant  d’apprendre et de grandir
  7. Face à une circonstance indésirable, il n’y a que trois et seulement trois manière de répondre pour être heureux:
    (celle-ci fut pour moi une grande révélation et même si j’ai du l’entendre bien avant de nombreuses fois, c’est lors de mon apprentissage de guérisseur que j’ai vraiment pris conscience de la force de cette idée)

1. Accepter, s’approprier et voir favorablement la situation pour ce qu’elle est

Si nous sommes dans un travail qui ne nous rend pas heureux et nous choisissons de l’accepter pleinement , alors nous ne nous plaignons plus, nous arrêtons de médire sur celui-ci avec nos amis, de chercher une voie à la rébellion , nous ne nous plaignons plus de la situation et mettons un terme de à toute nos doléances. Nous cherchons activement à en faire ressortir le meilleur, chaque jour. Le meilleur pour nous et pour les autres.

2. Changer la situation

Si nous reprenons l’exemple du travail, changer la situation pourrait être d’avoir une conversation avec notre supérieur, mettre en place de nouvelles idées afin d’avoir un place de travail plus accueillante, d’avoir un travail plus satisfaisant, une expérience générale bien meilleure.

Cela ne veut pas dire changer de situation, mais bien changer la situation. Donc de travailler à la rendre meilleur tout en ayant prit la décision d’y rester

3. Sortir de la situation

Si nous choisissons de sortir de la situation, de partir: nous quittons notre emploi (si nous reprenons le même exemple) et commençons un autre. Prenez cette décision, non pas suite à des frustrations ou d’une façon désespérée, mais bien après y avoir réfléchi calmement, après avoir peser le pour et le contre et surtout après avoir considéré ce qui vous rend heureux à long terme.

Chacune de ces options, tant l’une qu’une autre, vous mets vous dans le fauteuil du capitaine. Non, nous ne pouvons pas contrôler ce que la vie nous emmène (et je vais peut-être développer cela dans un autre article). Mais nous avons la décision de la qualité de la réaction que nous y apportons.

C’est votre bateau, votre vie. Vous avez le gouvernail en main; c’est vous qui manoeuvrez, bâbord, tribord ou en choisissant de garder le cap.

Face à une tempête, le capitaine choisit son cap et si il décide de prendre le chemin le plus tumultueux, il prépare son bateau. Et surtout il ne le fait pas seul. Choisissez votre cap, votre bateau et votre équipage. Vous êtes le capitaine de votre vie.

 

 

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